Hayat El Yamani livre ici une belle réflexion, sobre, profonde et émouvante, sur le travail de deuil et la facon collective dont il peut être mené dans une culture non occidentale. On retrouve ses thèmes de prédilection : la nécessaire solitude et la quête de liberté individuelle face au groupe, la féminité sans cesse intérrogée, mais aussi la chaleur du partage et la transmission par-delà la mort.